• Bike Resting - december 2010, Mexico City, Mexico
  • Ink Spill - november 2010, Mexico City, Mexico
  • Joe Cool - december 2010, Mexico City, Mexico
  • Bottom of the glass - december 2010, Mexico City, Mexico
  • Wired - october 2010, Mexico City, Mexico
  • Wired - october 2010, Mexico City, Mexico
  • Wired - october 2010, Mexico City, Mexico
  • Wired - october 2010, Mexico City, Mexico
  • Wired - october 2010, Mexico City, Mexico
  • Wired - october 2010, Mexico City, Mexico

Photography

White Night

White Night

Il s'agit d'une série de photographies faites entre 01h00-5h00 quotidiennement sur quelques dizaines de kilomètres, tous les jours pendant deux ans, toutes les photographies ont été prises avec un film ektakrome. Elles ont été réalisées à des vitesses d'exposition lentes pour chacune d'elles, d'environ une demi-heure. Ce travail photographique a été réalisé pendant deux ans dans le Nord de la France. J’ai décidé de réaliser un parcours lumineux qui inviterait les gens à se déplacer dans des lieux habituellement peu fréquentés, les conduisant à parcourir les mêmes espaces. Ce parcours a été documenté par de nombreuses photographies. Mon parti pris est donc de proposer un parcours lumineux préétabli (car mes cheminements nocturnes sont toujours liés aux ambiances lumineuses existantes) ou je propose au grès de mes envies des installations lumineuses temporaires sur certains sites. Bien sur ce projet amène aussi à ce poser des questions sur le statut de la ville sur un plan socio-politico-économique. Fidèle à mes préoccupations je fuis le trop de lumière car là où l’ombre est absente, il n’y a que des aplats, pas de profondeur, chose qui ne m’intéresse pas . Le projet a ensuite fait l'objet de dessins noir sur noir, dans ce contraste de qualité a visé à montrer ce que je retenais des espaces parcourus, et ce que je projetais comme éclairage, tout en gardant une part d’ombre. L'idée est de proposer par la suite, un itinéraire singulier dans la ville à travers une scénographie lumière.Cette galerie présentée ici est seulement un fragment de mon travail.

White Night - Part II

White Night - Part II

Il s'agit d'une série de photographies faites entre 01h00-5h00 quotidiennement sur quelques dizaines de kilomètres, tous les jours pendant deux ans, toutes les photographies ont été prises avec un film ektakrome. Elles ont été réalisées à des vitesses d'exposition lentes pour chacune d'elles, d'environ une demi-heure. Ce travail photographique a été réalisé pendant deux ans dans le Nord de la France. J’ai décidé de réaliser un parcours lumineux qui inviterait les gens à se déplacer dans des lieux habituellement peu fréquentés, les conduisant à parcourir les mêmes espaces. Ce parcours a été documenté par de nombreuses photographies. Mon parti pris est donc de proposer un parcours lumineux préétabli (car mes cheminements nocturnes sont toujours liés aux ambiances lumineuses existantes) ou je propose au grès de mes envies des installations lumineuses temporaires sur certains sites. Bien sur ce projet amène aussi à ce poser des questions sur le statut de la ville sur un plan socio-politico-économique. Fidèle à mes préoccupations je fuis le trop de lumière car là où l’ombre est absente, il n’y a que des aplats, pas de profondeur, chose qui ne m’intéresse pas . Le projet a ensuite fait l'objet de dessins noir sur noir, dans ce contraste de qualité a visé à montrer ce que je retenais des espaces parcourus, et ce que je projetais comme éclairage, tout en gardant une part d’ombre. L'idée est de proposer par la suite, un itinéraire singulier dans la ville à travers une scénographie lumière.Cette galerie présentée ici est seulement un fragment de mon travail.

Dufftown

Marseilles

Marseille

Ce projet a débuté dans le nord de la France à partir d'images photographiques prises par des satellites sur lequel je tracé un chemin d'accès à mon grès désirs. Six mois plus tard, j'ai atterri à Marseille ne sais pas cette ville. Je affronter la réalité sur le terrain et doit changer ce chemin établi précédemment, et je me rends compte des obstacles à la fois naturelles et anthropiques. Étrangement il fait prendre conscience d'un historique de la ville. Le développement urbain trop rapide avec des choix souvent incompréhensibles, absurdes suggérant que les urbanistes sont loin de la pensée de vivre ensemble, privés de cette prise de conscience de la ville. Se perdre entre les repères des cartes et la réalité topographique, sont de bons moyens pour identifier les limites de cette ville. En attendant le passage de la carte à la vraie réalité soulève des énigmes, et plus encore succite les curiosités, ​​qui se dissipent peu à peu au long du parcours , informé par ses passages successifs, sa localisation entre l'information, des cartes et des documents passés et présents et la lecture physique du territoire. Ici, la carte est au cœur d'une approche de l'espace d'une manière tout à fait paradoxale que cela semble se référer moins à un objet physique comme une pratique.

Australia